Sur les traces de D’Artagnan...
D’Artagnan, héros du célèbre roman «Les Trois Mousquetaires», écrit par Alexandre Dumas en 1844, a bel et bien existé. Nous avons suivi ses pas de la Gironde aux Hautes-Pyrénées, en nous attardant dans le Lot-et-Garonne et le Gers, où naquit ce personnage marquant du XVIIe siècle.
S’aventurer sur les traces de D’Artagnan, c’est partir à la découverte de Charles de Batz de Castelmore, son vrai nom, en conservant à l’esprit le héros imaginé par Alexandre Dumas dans son roman «Les Trois Mousquetaire». Si l’on ne connait pas précisément sa date de naissance, que les historiens situent entre 1610 et 1615, on sait qu’il mourut sur le champ de bataille, lors du siège de Maastricht, au Pays-Bas, le 25 juin 1673, d’une balle de mousquet. Cet enfant de Lupiac, dans le Gers, nait au château de Castelmore. Il reçoit le nom de sa mère, Françoise de Montesquiou d’Artagnan, lorsqu’il débute sa carrière militaire vers 1630 à Paris. Il aura a vécu une vie palpitante qui n’a rien à envier à celle du héros littéraire. Proche de Louis XIII et de son ministre le cardinal Mazarin, puis homme de confiance de Louis XIV, ce véritable cadet de Gascogne, issue d’une famille désargentée, se hissa au plus haut rang de la société.
Et si les itinéraires reliant les villes où il fît escale en Europe ne manquent pas, ceux-ci étant répertoriés dans la route équestre européenne de D’Artagnan, nous avons choisi de partir à sa rencontre au guidon d’une CF Moto 800 MT Touring, depuis Cadillac en Gironde, jusqu’au village qui lui donna son nom si célèbre, situé dans les Hautes-Pyrénées, en passant bien évidemment par Lupiac, son fief. Soit une virée de quelque 450 km à sillonner les sympathique petites routes départementales du Lot-et-Garonne et du Gers, de Casteljaloux à Nérac, de Condom à Marciac, pour ne citer que quelques étapes.
Une chevauchée motorisée passionnée et passionnante, où la réalité en remontre à la fiction. «Un pour tous, tous pour un !»