Entre mer et montagnes, cette route m’a offert un spectacle presque irréel. Depuis les hauteurs de Vence, les virages s’enchaînent au milieu des pins et des falaises, laissant parfois entrevoir l’éclat bleu de la Méditerranée au loin. En traversant les gorges et les routes sinueuses vers Gréolières et le Thoronet, le décor devient plus sauvage, plus brut, presque hors du temps.
Chaque kilomètre semblait différent : tantôt baigné de lumière, tantôt enveloppé d’ombre fraîche, avec cette sensation constante de liberté. C’est le genre de trajet où on ne roule pas seulement pour arriver, mais pour ressentir chaque instant, chaque paysage, chaque virage.