Après une bonne pause restauration au Pouliguen, le retour s’est fait de manière plus « efficace », en privilégiant des axes roulants pour rentrer sans traîner.
Les premiers kilomètres restent néanmoins un vrai plaisir, avec un dernier passage par la côte sauvage, toujours aussi magnifique, avant de laisser la mer derrière soi pour filer vers des routes plus directes.