358km, 7 cols, un nombre incalculable d’épingles. Une traversée nord-sud des Alpes qui enchaîne l’Aravis, les Saisies, le Cormet de Roselend, l’Iseran, le Télégraphe, le Galibier et le Lautaret sans un seul kilomètre de transition inutile.
Le vrai morceau n’est pas celui qu’on croit. L’Iseran fait le chiffre avec sa route au dessus des télésièges à 2770m. Mais l’enchainement entre le col du Télégraphe avec ses lacets en sous-bois avant d’ouvrir sur Valloire, puis le Galibier et le lautaret sont juste mythiques. Des vues imprenables et des routes inoubliables.
Deux sections roulantes servent de respiration : Bonneval → Modane le long de l’Arc, et la descente du Lautaret vers La Grave avec la face nord de la Meije en plein pare-brise.
Compter 10h porte à porte avec les arrêts photos, pauses dej et éventuels petits imprévus. Le mélange altitude, épingles et chaleur en fond de vallée use plus vite que le kilométrage ne le laisse croire. Prévoir une couche accessible : 12 °C en haut de l’Iseran en plein après-midi d’août contre 29 °C à Saint-Michel une heure plus tôt.
Nous avons pris un petit dej à la Clusaz avant de démarré les cols et déjeuné en bas de l’Iseran dans une très bonne pizzeria à Bonneval-sur-arc
Si vous êtes à plusieurs, n’hésitez pas à avoir 1 personne sur Waze en complètement de liberty rider pour prévoir les routes fermées. Nous avons perdu 45 min qui auraient pu être évitées